VEILLETUTO DPO – Notifier une violation de données personnelles
Samedi 7 novembre 2026
DPO PARTAGEVeille RGPD et protection des données
  • Secteurs
    Secteurs
    SantéÉtablissements, professionnels et santé au travail
    EHPAD et médico-socialHôpitaux et cliniquesProfessionnels de santéSanté au travail (SPST)
    CollectivitésCommunes, intercommunalités, CCASCSEComités sociaux et économiquesProfessions du chiffre et du droitExperts-comptables, avocats, notairesAssurance et mutuellesCourtiers, agents, mutuellesImmobilierAgences, syndics, administrateurs de biensCommerce et e-commerceBoutiques et sites marchandsServices SociauxAssociations et action socialeTous les secteurs →Veille, tutoriels et formulaire par métier

    DPO FRANCE

    Un DPO qui connaît votre secteur

    Recevez une proposition adaptée à votre activité.

    Recevoir une proposition
  • Thèmes RGPD
    Thèmes RGPD
    Conformité RGPDLes fondamentaux et leur mise en œuvre
    Métier de DPOSensibilisationConsentementPrincipes du RGPD
    Analyse d'impact (AIPD)Quand et comment mener une AIPDDonnées de santéDossier médical, HDS, INS, rechercheDroits des personnesAccès, effacement, rectification, imageCybersécuritéCyberattaques, failles, hameçonnageIA et nouvelles réglementationsAI Act, NIS 2, IA générativeCNIL et sanctionsSanctions, contrôles, CEPDTous les thèmes →Toute la veille, classée par thème

    DPO FRANCE

    Une question RGPD ?

    Un DPO du réseau DPO FRANCE vous répond et vous dit quoi faire en priorité.

    Diagnostic RGPD gratuit
  • DPO externalisé
    DPO externalisé
    DPO externaliséLe métier de DPO, ses missions et ses outils
    Livres RGPDLogiciel conformité RGPDToute la rubrique
    Applications vibe-codées sur Lovable : passeports et 200 000 messages exposés, ce que dit le RGPD6 novembre 2026OpenHack : un ingénieur sécurité IA en continu, et les vérifications du DPO avant de lui ouvrir le code5 novembre 2026Et « SKILL » n’y a pas anguille sous roche ?5 novembre 2026GDPR EU Representative: Does Your Company Need One?5 novembre 2026

    DPO SUITE

    Le logiciel des DPO externalisés

    Suivez tous vos clients au même endroit.

    Créer mon registre gratuitement
  • App DPO SUITE
    App DPO SUITE

    DPO SUITE

    Le logiciel de conformité RGPD créé par des DPO pour des DPO

    Registre, AIPD, demandes de droits, incidents et sous-traitants réunis dans un seul outil, avec ALIX, l’assistant IA qui vous propose vos principaux traitements dès l’ouverture du compte. IA française, hébergement à Paris.

    Créer mon registre gratuitementComparer les offres DPO du marchéDécouvrir DPO SUITE
DPO FRANCE - Trouver mon DPO
DPO PARTAGE
Menu
DPO FRANCE - Trouver mon DPO
Secteurs
Assurance et mutuellesCollectivitésCommerce et e-commerceCSEImmobilierProfessions du chiffre et du droitSantéEHPAD et médico-socialHôpitaux et cliniquesProfessionnels de santéSanté au travail (SPST)Services SociauxTous les secteurs →
Thèmes RGPD
Conformité RGPDAnalyse d'impact (AIPD)Données de santéDroits des personnesCybersécuritéIA et nouvelles réglementationsCNIL et sanctionsTous les thèmes →
DPO externalisé
Livres RGPDLogiciel conformité RGPDApplications vibe-codées sur Lovable : passeports et 200 000 messages exposés, ce que dit le RGPDOpenHack : un ingénieur sécurité IA en continu, et les vérifications du DPO avant de lui ouvrir le codeEt « SKILL » n’y a pas anguille sous roche ?GDPR EU Representative: Does Your Company Need One?Toute la rubrique →
App DPO SUITE

Le logiciel de conformité RGPD créé par des DPO pour des DPO : registre, AIPD, demandes de droits et incidents dans un seul outil.

Créer mon registre gratuitementComparer les offres DPO du marchéDécouvrir DPO SUITE
Contact
DPO PARTAGE
No Result
View All Result
  • Login
Social icon element need JNews Essential plugin to be activated.
  • Secteurs
    • All
    • À la maison
    • AI Act
    • Analyse d'impact (AIPD)
    • Anonymisation et pseudonymisation
    • ANSSI
    • Archivage données de santé
    • Assurance et mutuelles
    • Audit RGPD
    • Cas pratiques
    • CEPD et institutions européennes
    • Certification SPSTi
    • CNIL et sanctions
    • Collectivités
    • Commerce et e-commerce
    • Conformité RGPD
    • Consentement
    • Contrôles CNIL
    • Cookies et sites internet
    • CSE
    • Cyberattaques
    • Cybersécurité
    • Délais de conservation
    • Directive NIS 2
    • DMST
    • Données de santé
    • Dossier médical
    • DPO externalisé
    • Droit à l'image
    • Droit à la limitation
    • Droit d'accès
    • Droit de rectification
    • Droits des personnes
    • Effacement et oubli
    • EHPAD et médico-social
    • Entrepôts de données et recherche
    • Force probante
    • Hameçonnage
    • HDS
    • Hôpitaux et cliniques
    • IA et nouvelles réglementations
    • Immobilier
    • INS et NIR
    • Livres RGPD
    • Logiciel conformité RGPD
    • Métier de DPO
    • Principes du RGPD
    • Privacy by design
    • Procédures RGPD
    • Professionnels de santé
    • Professions du chiffre et du droit
    • Profilage
    • Recommandations CNIL
    • RH et salariés
    • Sanctions et amendes
    • Santé
    • Santé au travail (SPST)
    • Secteurs
    • Sécurité des systèmes
    • Sensibilisation
    • Services Sociaux
    • Tutoriel DPO
    • Usurpation d'identité
    • Violations de données
    21098

    TUTO DPO – Notifier une violation de données personnelles

    21059

    La deuxième enquête nationale sur le RGPD dans les SPST est lancée.

    21062

    DPO SUITE : identifier les agents d’IA et retrouver les traitements concernés

    21056

    Claude et les comptes bancaires : que devient une analyse quand une source manque ?

    21052

    Cyberattaque APT29 contre Android et iPhone : ce que révèle Sekoia et comment protéger les téléphones

    21007

    Applications vibe-codées sur Lovable : passeports et 200 000 messages exposés, ce que dit le RGPD

    21031

    OpenHack : un ingénieur sécurité IA en continu, et les vérifications du DPO avant de lui ouvrir le code

    21034

    Et « SKILL » n’y a pas anguille sous roche ?

    21028

    Node.js : correctifs de sécurité attendus le 11 novembre 2026, ce que le DPO doit vérifier

    • Santé au travail (SPST)
    • Professionnels de santé
    • Assurance et mutuelles
    • Hôpitaux et cliniques
    • Commerce et e-commerce
    • EHPAD et médico-social
    • Services Sociaux
    • Collectivités
    • Professions du chiffre et du droit
    • Immobilier
    • CSE
  • Thèmes RGPD
    • Conformité RGPD
    • Analyse d’impact (AIPD)
    • Données de santé
    • Droits des personnes
    • Cybersécurité
    • IA et nouvelles réglementations
    • CNIL et sanctions
  • DPO externalisé
  • App DPO SUITE
  • Votre DPO avec DPO FRANCE
  • Secteurs
    • All
    • À la maison
    • AI Act
    • Analyse d'impact (AIPD)
    • Anonymisation et pseudonymisation
    • ANSSI
    • Archivage données de santé
    • Assurance et mutuelles
    • Audit RGPD
    • Cas pratiques
    • CEPD et institutions européennes
    • Certification SPSTi
    • CNIL et sanctions
    • Collectivités
    • Commerce et e-commerce
    • Conformité RGPD
    • Consentement
    • Contrôles CNIL
    • Cookies et sites internet
    • CSE
    • Cyberattaques
    • Cybersécurité
    • Délais de conservation
    • Directive NIS 2
    • DMST
    • Données de santé
    • Dossier médical
    • DPO externalisé
    • Droit à l'image
    • Droit à la limitation
    • Droit d'accès
    • Droit de rectification
    • Droits des personnes
    • Effacement et oubli
    • EHPAD et médico-social
    • Entrepôts de données et recherche
    • Force probante
    • Hameçonnage
    • HDS
    • Hôpitaux et cliniques
    • IA et nouvelles réglementations
    • Immobilier
    • INS et NIR
    • Livres RGPD
    • Logiciel conformité RGPD
    • Métier de DPO
    • Principes du RGPD
    • Privacy by design
    • Procédures RGPD
    • Professionnels de santé
    • Professions du chiffre et du droit
    • Profilage
    • Recommandations CNIL
    • RH et salariés
    • Sanctions et amendes
    • Santé
    • Santé au travail (SPST)
    • Secteurs
    • Sécurité des systèmes
    • Sensibilisation
    • Services Sociaux
    • Tutoriel DPO
    • Usurpation d'identité
    • Violations de données
    21098

    TUTO DPO – Notifier une violation de données personnelles

    21059

    La deuxième enquête nationale sur le RGPD dans les SPST est lancée.

    21062

    DPO SUITE : identifier les agents d’IA et retrouver les traitements concernés

    21056

    Claude et les comptes bancaires : que devient une analyse quand une source manque ?

    21052

    Cyberattaque APT29 contre Android et iPhone : ce que révèle Sekoia et comment protéger les téléphones

    21007

    Applications vibe-codées sur Lovable : passeports et 200 000 messages exposés, ce que dit le RGPD

    21031

    OpenHack : un ingénieur sécurité IA en continu, et les vérifications du DPO avant de lui ouvrir le code

    21034

    Et « SKILL » n’y a pas anguille sous roche ?

    21028

    Node.js : correctifs de sécurité attendus le 11 novembre 2026, ce que le DPO doit vérifier

    • Santé au travail (SPST)
    • Professionnels de santé
    • Assurance et mutuelles
    • Hôpitaux et cliniques
    • Commerce et e-commerce
    • EHPAD et médico-social
    • Services Sociaux
    • Collectivités
    • Professions du chiffre et du droit
    • Immobilier
    • CSE
  • Thèmes RGPD
    • Conformité RGPD
    • Analyse d’impact (AIPD)
    • Données de santé
    • Droits des personnes
    • Cybersécurité
    • IA et nouvelles réglementations
    • CNIL et sanctions
  • DPO externalisé
  • App DPO SUITE
  • Votre DPO avec DPO FRANCE
No Result
View All Result
DPO PARTAGE
No Result
View All Result

TUTO DPO – Notifier une violation de données personnelles

by Laurent de Cavel - DPO
7 novembre 2026
in Tutoriel DPO
Reading Time: 22 mins read
0
Professionnels en cellule de crise pour notifier une violation de données personnelles.

Professionnels en discussion active dans une cellule de crise.

Sommaire

Toggle
  • Avant d’ouvrir le téléservice : faut-il notifier ?
  • Étape 1 : le type de notification
  • Étape 2 : les organismes concernés par la violation
  • Étape 3 : à propos de la violation
  • Étape 4 : les conséquences et les actions entreprises
  • Étape 5 : le récapitulatif
  • Après l’envoi : ce que fait la CNIL
  • Ce que le formulaire ne vous demande pas
  • Ce qui va changer
  • Sources
  • Questions fréquentes
En bref. Le téléservice de la CNIL enchaîne le type de notification, l’organisme, la nature de la violation, les conséquences et actions entreprises, puis un récapitulatif. Une violation qui présente un risque pour les personnes se notifie dans les 72 heures après sa découverte, quitte à compléter ensuite. Toutes les violations, y compris celles que vous ne notifiez pas, vont au registre interne. La CNIL publie une trame préparatoire qui reprend les questions du formulaire : remplissez-la en cellule de crise avant de vous connecter.

Une violation de données se découvre rarement un mardi à 10 heures. Elle tombe un vendredi soir, quand le prestataire informatique appelle pour signaler des connexions bizarres, ou un lundi matin, quand une assistante réalise que le tableau envoyé la veille contenait les coordonnées de 300 personnes et partait vers une mauvaise adresse. À ce moment, personne n’a envie de découvrir le formulaire de la CNIL.

A lire aussi sur DPO PARTAGE

Cyberattaques dopées à l’IA : que sécuriser en priorité dans votre organisation ?

Messagerie professionnelle : documenter les échanges, les accès et leur fin de vie

Annuaire interne : documenter l’utilité, maîtriser la visibilité et retirer les fiches devenues inutiles

Ce tutoriel reprend le téléservice écran par écran, avec toutes les cases proposées, et ajoute ce que le formulaire ne vous demande pas mais que la CNIL vérifiera si elle revient vers vous. Je m’appuie sur les captures du formulaire en ligne, sur la trame préparatoire publiée par la CNIL, sur ses pages consacrées aux violations et sur les décisions de sanction de 2026.

Avant d’ouvrir le téléservice : faut-il notifier ?

Le RGPD définit la violation de données à l’article 4.12 : un incident de sécurité, accidentel ou malveillant, qui entraîne la destruction, la perte, l’altération, la divulgation non autorisée de données personnelles ou un accès non autorisé à ces données. La CNIL résume la définition en trois atteintes possibles : à la confidentialité, à l’intégrité ou à la disponibilité des données.

DPO FRANCE

Une question sur votre situation ?

Un DPO du réseau DPO FRANCE vous répond et vous dit quoi faire en priorité.

Parler à un DPO

Un serveur en panne pendant deux jours peut donc constituer une violation, même si aucun pirate n’est passé par là. Un courriel envoyé au mauvais destinataire aussi. Et une clé USB oubliée dans un train, évidemment.

L’obligation dépend ensuite du niveau de risque pour les personnes, et la CNIL le présente sous forme de tableau :

Niveau de risque pour les personnesRegistre interneNotification à la CNIL (72 h)Information des personnes
Aucun risqueOuiNonNon
RisqueOuiOuiNon
Risque élevéOuiOuiOui, dans les meilleurs délais

Pour situer le risque, la CNIL demande de regarder le type d’atteinte, la nature et le volume des données, la facilité à identifier les personnes, les conséquences possibles pour elles, leur profil (enfants, personnes vulnérables), leur nombre et l’activité de l’organisme. Elle cite quelques situations sans risque : des données déjà publiques divulguées, des données supprimées puis restaurées aussitôt depuis une sauvegarde, ou des données chiffrées selon l’état de l’art dont la clé n’a pas fuité et dont une copie reste disponible.

En cas d’hésitation, la consigne de la CNIL tient en une ligne : notifiez, elle vous dira si les personnes doivent être informées. Une notification prudente ne vous expose à rien, alors qu’une omission peut finir dans une décision de sanction.

Quand démarrent les 72 heures ?

Le délai court à partir du moment où vous avez une certitude raisonnable qu’un incident a eu lieu et qu’il touche des données personnelles. La CNIL donne des exemples concrets : vous réalisez que la clé USB est perdue ; un tiers vous prouve qu’il a reçu un courriel contenant les informations d’une autre personne ; un cybercriminel vous contacte et vous vérifiez qu’il a bien récupéré des données. Le temps d’investigation nécessaire pour atteindre cette certitude ne compte pas, à condition de le mener sans traîner.

Si vos données sont traitées par un sous-traitant, il doit vous alerter dans les meilleurs délais. Le RGPD ne lui donne pas 72 heures, et votre propre délai part de son alerte. Vérifiez donc vos contrats : une clause qui prévoit une information « sous cinq jours ouvrés » vous met en défaut avant même d’avoir commencé. Vous pouvez aussi confier au sous-traitant le soin de notifier en votre nom, mais la décision de notifier, l’évaluation du risque et le registre restent à votre charge.

Préparer la notification avec la trame de la CNIL

La CNIL met en ligne, sur la page du téléservice, un document préparatoire au format .odt, intitulé « Violation de données personnelles, document d’aide à la préparation d’une notification ». Il reprend les questions du formulaire, avec quelques écarts mineurs signalés par la CNIL elle-même. Ce document ne s’envoie pas : hors panne de son site, la CNIL refuse toute notification qui n’arrive pas par le téléservice.

Mon conseil : gardez cette trame dans votre procédure de gestion des violations, déjà ouverte et partiellement remplie (SIREN, coordonnées, responsable légal, contact du DPO, principaux sous-traitants, mesures de sécurité habituelles). Le jour venu, la cellule de crise remplit les blancs pendant que l’équipe technique investigue, puis une seule personne recopie dans le téléservice.

Une violation en cours dans votre organisme ?
Un DPO du réseau DPO FRANCE vous aide à qualifier l’incident, à évaluer le risque et à relire votre notification avant envoi.
Parler à un DPO

Étape 1 : le type de notification

Le premier écran vous demande de préciser si vous effectuez une notification complète, une notification initiale qui sera complétée ultérieurement, ou si vous complétez ou amendez une notification déjà réalisée. Une seule case à cocher, chacune accompagnée d’une bulle d’information :

  • Notification complète, quand vous disposez de toutes les informations ;
  • Notification initiale, qui sera complétée plus tard ;
  • Notification complémentaire / modifiée, pour compléter ou corriger une notification déjà déposée. La trame de la CNIL demande alors le numéro, la date et l’heure de la notification initiale.

Dans la grande majorité des incidents que je vois passer, la notification initiale s’impose. À la 48e heure, personne ne connaît le nombre exact de personnes touchées par un rançongiciel. L’article 33.4 du RGPD autorise justement à transmettre les informations par étapes. La CNIL attend une notification initiale rapide, puis une notification complémentaire dès que les éléments sont réunis, si possible dans les 72 heures suivantes.

Si vous dépassez les 72 heures, le téléservice vous demandera les motifs du retard. Notez-les au fil de l’eau dans votre chronologie, la CNIL appréciera le retard à la lumière de ces explications.

À conserver absolument : le numéro de notification attribué par la CNIL, la date et l’heure du dépôt. Sans eux, impossible de déposer proprement la notification complémentaire.

Étape 2 : les organismes concernés par la violation

Cet écran comporte plusieurs blocs. Les champs en gras y sont obligatoires, et la plupart le sont.

Identification de l’organisme

Saisissez le numéro SIREN puis cliquez sur « Vérifier ». Le téléservice préremplit alors les coordonnées à partir de la base publique. Vérifiez la dénomination et l’adresse proposées : après une fusion ou un déménagement, cette base n’est pas toujours à jour.

Coordonnées de l’organisme responsable de traitement

  • Dénomination, adresse postale, code postal, ville et pays (obligatoires).
  • Numéro de TVA intracommunautaire (obligatoire), avec une case « Absence de numéro de TVA intracommunautaire » pour les associations, collectivités ou organismes qui n’en ont pas.
  • Une case « Pays non membre de l’Union européenne », pour un responsable de traitement établi hors de l’Union.
  • Secteur d’activité de l’organisme et effectif, à choisir dans des listes déroulantes (facultatifs). Remplissez-les quand même : ils aident la CNIL à situer votre activité et ne prennent que quelques secondes.

Coordonnées du responsable légal

Civilité, nom, prénom et adresse électronique saisie deux fois. Le responsable légal est le représentant de l’organisme : directeur général, président de l’association, maire, directeur du service. Ce bloc rappelle que la notification engage l’organisme et sa direction, pas seulement le DPO ou le service informatique. Prévenez la personne avant d’inscrire son nom.

Personne à contacter afin d’obtenir plus d’informations

Civilité, nom, prénom, téléphone et adresse électronique (saisie deux fois) sont obligatoires ; la fonction est facultative. Une case « Adresse identique à celle de l’organisme » est cochée par défaut. Décochez-la si votre DPO est externe ou travaille sur un autre site.

Ce contact répond à l’article 33.3 b du RGPD, qui exige les coordonnées du DPO ou d’un autre point de contact. Indiquez une personne joignable dans les jours qui suivent, avec une adresse électronique réellement consultée : la CNIL envoie son accusé de réception et ses éventuelles questions par courriel. Si votre DPO est externe, mettez-vous d’accord avant l’incident sur qui reçoit les messages de la CNIL et qui y répond.

Autres organismes impliqués

Le formulaire vous demande si d’autres sociétés ou organisations sont impliquées dans le service touché par la violation, par exemple un sous-traitant ou un responsable conjoint. Si vous cochez la case, un champ « Nom et qualité de l’organisme tiers » devient obligatoire.

Indiquez pour chacun son nom et son rôle exact : « éditeur du logiciel métier, sous-traitant hébergeant les données », « prestataire d’infogérance ayant subi l’intrusion », « responsable conjoint du traitement ». Cette rubrique compte beaucoup quand l’incident vient d’un prestataire, car elle permet à la CNIL de rapprocher les notifications de plusieurs clients touchés par la même faille.

Le téléservice est réservé aux responsables de traitement, ou au sous-traitant qu’ils ont mandaté. Une entreprise qui découvre une fuite chez son éditeur de logiciel notifie pour ses propres traitements, en tant que responsable, et cite l’éditeur dans ce bloc.

Étape 3 : à propos de la violation

L’écran le plus long du formulaire. Les champs en gras y sont obligatoires.

Les dates

  • Deux cases à cocher : « La violation s’est étendue sur une période déterminée » et « La violation est toujours en cours ». Cochez la seconde sans hésiter si l’attaquant n’est pas encore éjecté : la CNIL préfère le savoir.
  • Date approximative de la violation (obligatoire). Si vous ignorez le jour exact, prenez la meilleure estimation issue des journaux et expliquez-la dans le champ suivant.
  • Date et heure de prise de connaissance de la violation (obligatoire). Cette heure fixe le départ des 72 heures. Elle doit correspondre à votre chronologie interne.
  • Commentaires sur les dates, pour signaler vos incertitudes.
  • Dans quelles circonstances avez-vous découvert la violation ? (obligatoire). Alerte de l’antivirus, appel d’un salarié, signalement d’un tiers, demande de rançon, article de presse : soyez factuel.

La nature de l’atteinte

Les cases sont cumulables : perte de la confidentialité, perte de l’intégrité, perte de la disponibilité. Un rançongiciel avec exfiltration coche souvent les trois. Les données ont été copiées (confidentialité), chiffrées par l’attaquant (disponibilité), et parfois modifiées (intégrité). Ne cochez pas seulement la case la plus visible.

Le descriptif détaillé

La CNIL demande de décrire l’incident, son origine, son déroulé, ses conséquences et tout ce qui aide à comprendre la violation. Ce champ est lu en premier par l’agent qui instruit votre dossier. Un bon descriptif tient en une dizaine de lignes : quel système, quelle porte d’entrée supposée, quelles actions de l’attaquant ou quelle erreur, ce qui est établi et ce qui reste à vérifier. Évitez le jargon du rapport d’investigation et n’y mettez aucune donnée personnelle inutile (pas de nom de salarié fautif, par exemple).

Les origines de l’incident

Plusieurs cases peuvent être cochées :

  • Équipement perdu ou volé
  • Papier perdu, volé ou laissé accessible dans un endroit non sécurisé
  • Courrier perdu ou ouvert avant d’être retourné à l’envoyeur
  • Piratage, logiciel malveillant (par exemple rançongiciel) et/ou hameçonnage
  • Mise au rebut de documents papier contenant des données personnelles sans destruction physique
  • Mise au rebut d’appareils numériques contenant des données personnelles sans effacement sécurisé
  • Publication non volontaire d’informations
  • Données de la mauvaise personne affichées sur le portail du client
  • Données personnelles envoyées à un mauvais destinataire
  • Informations personnelles divulguées de façon verbale
  • Autre

La liste montre bien que le papier et l’oral comptent autant que l’informatique. Un dossier oublié sur un photocopieur partagé ou une conversation tenue dans une salle d’attente peuvent relever de ce formulaire.

Les causes

Acte interne malveillant, acte interne accidentel, acte externe malveillant, acte externe accidentel, inconnu, autre. Au stade de la notification initiale, « Inconnu » est une réponse honnête et acceptable. Vous corrigerez dans la notification complémentaire.

Les données concernées

Le formulaire distingue les données courantes et les données sensibles. Côté données courantes :

  • État civil (nom, sexe, date de naissance, âge…)
  • NIR (numéro d’inscription au répertoire, dit numéro de sécurité sociale)
  • Coordonnées (adresse postale ou électronique, téléphones)
  • Données d’identification ou d’accès (identifiant, mot de passe, numéro client…)
  • Données financières ou économiques (revenus, carte bancaire, coordonnées bancaires)
  • Documents officiels (passeports, pièces d’identité…)
  • Données de localisation
  • Données relatives à des infractions, condamnations, mesures de sûreté
  • Les données concernées ne sont pas connues pour le moment
  • La violation concerne d’autres données

Côté données sensibles : origine raciale ou ethnique, opinions politiques, opinions philosophiques ou religieuses, appartenance syndicale, orientation sexuelle, données de santé, données biométriques, données génétiques.

Le formulaire demande ensuite le nombre approximatif d’enregistrements concernés (obligatoire). Un enregistrement n’est pas une personne : un même salarié peut figurer dans 40 bulletins de paie. Donnez une fourchette si vous n’avez mieux, et précisez dans le descriptif la façon dont vous l’avez estimée.

Les catégories de personnes

Employés, utilisateurs, adhérents, étudiants ou élèves, personnel militaire, clients (actuels ou potentiels), patients, mineurs, personnes vulnérables, pas déterminé pour le moment, autres. Puis le nombre approximatif de personnes concernées (obligatoire).

Ne vous arrêtez pas aux personnes « principales » du fichier. La CNIL a sanctionné en 2026 un hôpital qui avait informé ses patients mais oublié les 202 246 tiers de confiance dont les coordonnées figuraient dans le même dossier patient informatisé. Pensez aux proches, aux contacts d’urgence, aux ayants droit, aux interlocuteurs chez vos clients.

Santé au travail : les salariés suivis par un SPST ne sont pas ses patients ni ses employés. Cochez « Autres » et précisez « salariés des entreprises adhérentes suivis par le service », puis cochez « Employés » pour le personnel du service s’il est aussi touché. Une catégorie mal choisie fausse l’appréciation du risque par la CNIL.

Les mesures de sécurité préalables

Le champ invite à décrire les protections en place avant l’incident : chiffrement des données avec un algorithme reconnu, sauvegardes quotidiennes et mensuelles, disques des ordinateurs portables chiffrés, etc. La CNIL analyse toutes les notifications sous deux angles, le niveau de risque et les mesures prises avant comme après la violation. Ce champ prépare donc directement son appréciation de votre sécurité.

Restez exact. Écrire « authentification multifacteur sur tous les accès » alors qu’elle manquait sur les accès des prestataires se retourne contre vous au premier contrôle. Dans la sanction de l’Hôpital privé de la Loire, la CNIL a relevé l’absence de VPN et d’authentification à deux facteurs pour les accès externes, un compte unique permettant de voir toute la base, et l’absence de détection des activités anormales.

Étape 4 : les conséquences et les actions entreprises

Les conséquences sur les données

En cas de perte de confidentialité, le formulaire propose : les données ont été diffusées plus que nécessaire et ont échappé à la maîtrise des personnes concernées ; les données peuvent être corrélées avec d’autres informations relatives aux personnes ; les données peuvent être exploitées à d’autres fins que celles prévues ou de manière non loyale ; autre.

Si vous avez aussi coché une perte d’intégrité ou de disponibilité à l’étape précédente, menez le même raisonnement sur ces atteintes : des données modifiées peuvent conduire à une mauvaise décision, des données indisponibles peuvent empêcher une prise en charge ou un paiement.

Les préjudices potentiels pour les personnes

  • Perte de contrôle sur leurs données personnelles
  • Limitation de leurs droits
  • Discrimination
  • Vol d’identité
  • Fraude
  • Levée non autorisée de pseudonymisation
  • Pertes financières
  • Atteinte à la réputation
  • Perte de la confidentialité de données protégées par un secret professionnel
  • Autre (merci de préciser)

Raisonnez avec la tête d’un fraudeur. Un NIR associé à une adresse et à une copie de pièce d’identité suffit pour ouvrir des comptes ou monter une usurpation. Des données couvertes par le secret médical ou par le secret professionnel d’un avocat, d’un expert-comptable ou d’un travailleur social justifient de cocher la case dédiée.

L’estimation du niveau de gravité

Le formulaire propose une échelle allant de négligeable à maximal, en passant par limité et important. Le formulaire ne les définit pas, mais l’échelle reprend celle de la méthode d’analyse d’impact de la CNIL, que je résume ainsi :

  • négligeable : les personnes ne seront pas touchées, ou subiront quelques désagréments vite surmontés ;
  • limité : des désagréments réels, que les personnes surmonteront malgré quelques difficultés ;
  • important : des conséquences sérieuses, surmontables au prix de difficultés réelles ;
  • maximal : des conséquences graves, voire irrémédiables, dont les personnes pourraient ne pas se remettre.

Votre choix doit rester cohérent avec la suite. Cocher « important » ou « maximal » puis répondre que les personnes ne seront pas informées appelle une justification solide, que la CNIL vous demandera.

La communication aux personnes concernées

Les réponses possibles : oui, les personnes ont été informées ; non, mais elles le seront ; non, elles ne le seront pas ; non déterminé pour le moment.

En cas de risque élevé, l’article 34 impose d’informer les personnes dans les meilleurs délais. Le message doit exposer en termes clairs la nature de la violation, ses conséquences probables, les coordonnées du DPO ou d’un autre contact et les mesures prises. La CNIL demande d’y ajouter des recommandations utiles pour les personnes : changer un mot de passe, surveiller ses comptes, se méfier des appels se réclamant de l’organisme.

Le RGPD dispense d’informer dans des situations précises, qui s’interprètent strictement :

  • les données sont incompréhensibles pour qui n’est pas autorisé, par exemple grâce à un chiffrement à l’état de l’art dont la clé n’a pas été compromise ;
  • des mesures prises après l’incident empêchent le risque élevé de se réaliser, comme des mots de passe dérobés, jamais utilisés, puis réinitialisés ;
  • l’information individuelle exigerait des efforts disproportionnés, faute de moyen de contacter les personnes ; une communication publique devient alors obligatoire.

La CNIL peut vous ordonner d’informer les personnes si elle ne partage pas votre analyse.

Les mesures appliquées après la violation

Ce grand champ libre sert à montrer que la situation est sous contrôle. Décrivez dans l’ordre chronologique ce qui a été fait : isolement des postes, réinitialisation des mots de passe, révocation des accès du prestataire, restauration depuis une sauvegarde saine, demande de suppression auprès du destinataire d’un courriel erroné, plainte déposée, recours à un prestataire de réponse aux incidents. Ajoutez ce qui est prévu, avec une échéance : déploiement de l’authentification multifacteur, revue des habilitations, sensibilisation du service concerné.

Les notifications transfrontières et les autres autorités

Le formulaire attend un oui ou un non sur ces questions :

  • la notification concerne-t-elle un traitement transfrontalier visant des personnes de différents États membres ?
  • la violation a-t-elle été ou va-t-elle être notifiée à une autre autorité européenne de protection des données ?
  • à une autorité non européenne ?
  • à une autre autorité, au titre d’une autre obligation légale (NIS, eIDAS, etc.) ?

Pour un traitement transfrontalier, la notification revient à l’autorité chef de file, qui n’est pas forcément la CNIL. Si vous répondez oui, le téléservice vous fait indiquer les autres États concernés et la CNIL se charge d’informer ses homologues.

La dernière question rappelle que la CNIL n’est pas seule. Selon votre secteur, d’autres signalements suivent leur propre calendrier : l’ANSSI pour les entités soumises à NIS 2, les autorités financières pour les entités relevant de DORA, l’agence régionale de santé et le CERT Santé pour les incidents graves de sécurité dans les établissements de santé, la CNIL dans un délai de 24 heures pour les opérateurs de communications électroniques. Un dépôt de plainte auprès de la police ou de la gendarmerie reste recommandé en cas d’acte malveillant.

Étape 5 : le récapitulatif

Relisez tout avant de valider, en particulier la cohérence entre les nombres (personnes, enregistrements), la gravité choisie et la réponse sur l’information des personnes. Téléchargez ensuite le document récapitulatif : la CNIL précise qu’il permet de répondre à l’obligation de documentation interne. Rangez-le dans votre registre des violations avec l’accusé de réception reçu par courriel.

Après l’envoi : ce que fait la CNIL

Toutes les notifications sont analysées. La CNIL indique les étudier dans les 24 heures ouvrées, sous l’angle du risque pour les personnes et des mesures prises avant et après l’incident. Si nécessaire, elle revient vers vous dans les 72 heures par courriel avec des conseils, des remarques ou des questions, et peut proposer une analyse de risque différente de la vôtre, par exemple pour exiger l’information des personnes. Elle vous laisse alors un délai pour répondre.

Sans retour de sa part sous deux mois, vous pouvez considérer qu’elle n’a pas de remarque. Le dossier peut toutefois se rouvrir à tout moment si un élément nouveau apparaît, qu’il vienne de vous, d’une plainte ou de la CNIL elle-même. Une notification peut aussi déclencher un contrôle, et l’examen porte alors sur la sécurité générale du traitement, bien au-delà de l’incident.

Ce que le formulaire ne vous demande pas

Le téléservice ne couvre qu’une partie des obligations. Le reste se vérifie en contrôle.

Le registre des violations d’abord (article 33.5). Toutes les violations y figurent, même sans risque et sans notification. La CNIL recommande d’y consigner la nature de la violation, les catégories et le nombre approximatif de personnes et d’enregistrements, les conséquences probables, les mesures prises et, le cas échéant, la raison pour laquelle vous n’avez ni notifié ni informé. Reprendre la structure du formulaire de notification pour tenir ce registre vous évite deux outils.

Les preuves ensuite. Conservez la chronologie horodatée, les journaux techniques, les captures d’écran, les échanges avec le sous-traitant et le prestataire de réponse aux incidents, les messages envoyés aux personnes et la liste des destinataires. Ces pièces démontrent la date de prise de connaissance et le sérieux de votre réaction.

La procédure, enfin. La CNIL recommande une procédure globale couvrant la détection, le confinement, l’analyse du risque et la décision de notifier. Elle doit nommer qui décide (le responsable de traitement), qui conseille (le DPO), qui notifie et qui communique, avec des suppléants pour les week-ends. Un exercice annuel sur table suffit souvent à révéler qu’un numéro d’astreinte ne répond plus.

Check-list des 72 heures à imprimer

Heure 0 à 4. Noter l’heure de prise de connaissance. Prévenir la direction et le DPO. Contenir l’incident (isoler, couper les accès, changer les mots de passe). Conserver les traces.

Heure 4 à 24. Qualifier : confidentialité, intégrité, disponibilité. Identifier les traitements, les données et les catégories de personnes. Alerter ou interroger les sous-traitants. Ouvrir la trame CNIL et la fiche du registre.

Heure 24 à 48. Évaluer le risque et la gravité. Décider : registre seul, notification, information des personnes. Vérifier les autres signalements sectoriels et la plainte.

Avant l’heure 72. Déposer la notification complète ou initiale. Télécharger le récapitulatif. Noter le numéro de notification. Préparer le message aux personnes si le risque est élevé.

Ensuite. Déposer la notification complémentaire dès que les informations sont disponibles. Répondre aux questions de la CNIL. Clôturer la fiche du registre avec les mesures correctives et leur suivi.

Ce qui va changer

Des chantiers européens en cours vont modifier ce formulaire, sans effet pour l’instant.

Le CEPD a adopté le 10 juin 2026 un modèle commun de notification des violations, destiné à harmoniser les formulaires des autorités européennes, avec des options prédéfinies et des aides au remplissage. Le modèle a été soumis à consultation publique jusqu’au 5 août 2026. Le CEPD doit encore fixer le calendrier de sa mise en œuvre par chaque autorité. Le téléservice de la CNIL évoluera donc, probablement dans sa présentation plus que dans le fond, puisque le contenu reste dicté par l’article 33.

L’omnibus numérique proposé par la Commission européenne le 19 novembre 2025 prévoit de réserver la notification à l’autorité aux seules violations à risque élevé, de porter le délai à 96 heures et de créer un point d’entrée unique pour les signalements d’incidents (RGPD, NIS 2, DORA). Le Conseil de l’Union a arrêté son mandat le 21 octobre 2026 en conservant ces allègements, mais le Parlement européen n’a pas encore fixé sa position et les trilogues restent à venir. Jusqu’à l’adoption et à l’entrée en application du texte, la règle reste celle d’aujourd’hui : 72 heures, dès qu’il existe un risque.

Attention aux articles qui présentent les 96 heures comme acquises. Un organisme qui appliquerait ce délai aujourd’hui serait en retard au regard du RGPD en vigueur.

Gérer les violations sans tableur
DPO SUITE réunit le registre des incidents, la qualification de la violation, le calcul des échéances de notification et le suivi des actions correctives, avec ALIX, l’assistant IA du logiciel. IA française, hébergement à Paris.
Demander une présentation de DPO SUITE

Sources

  • RGPD, articles 4.12, 33 et 34
  • CNIL, « Notifier une violation de données personnelles », page du téléservice et document d’aide à la préparation d’une notification (cnil.fr)
  • CNIL, « Violations de données personnelles : les règles à suivre » (cnil.fr)
  • CNIL, « Règlement européen : quand faut-il notifier une violation de données à la CNIL ? » (cnil.fr, rubrique Besoin d’aide)
  • CNIL, sanction de 500 000 euros à l’encontre de l’Hôpital privé de la Loire, délibération SAN-2026-009 du 21 juillet 2026, publiée le 3 septembre 2026
  • CNIL, « Le CEPD rencontre le commissaire européen McGrath et adopte un modèle commun de notification des violations de données », 10 juin 2026
  • CEPD, lignes directrices 01/2021 sur les exemples de notification de violation de données (en anglais)
  • CNIL, guide de la sécurité des données personnelles, mise à jour 2026
  • Commission européenne, proposition de règlement omnibus numérique du 19 novembre 2025, et mandat du Conseil de l’Union européenne du 21 octobre 2026

Questions fréquentes

Faut-il notifier la CNIL si je n’ai pas toutes les informations dans les 72 heures ?
Oui. Déposez une notification initiale avec les éléments connus, puis une notification complémentaire dès que les informations manquantes sont réunies. Le RGPD autorise expressément cette transmission par étapes.
Que se passe-t-il si je dépasse le délai de 72 heures ?
Vous devez quand même notifier. Le téléservice vous demande alors d’indiquer les motifs du retard. Un retard justifié et documenté dans votre chronologie sera apprécié avec ces explications.
Une violation sans risque doit-elle être enregistrée ?
Oui. Toutes les violations vont au registre interne, avec les faits, les effets, les mesures prises et la raison pour laquelle vous n’avez pas notifié. La CNIL peut contrôler ce registre.
Mon sous-traitant peut-il notifier à ma place ?
Oui, si vous le lui demandez. Vous restez toutefois responsable de la décision de notifier, de l’évaluation du risque et de la tenue du registre. Le sous-traitant doit dans tous les cas vous alerter dans les meilleurs délais.
Existe-t-il un document de la CNIL pour préparer la notification ?
Oui. La CNIL publie sur la page du téléservice un document d’aide à la préparation d’une notification, au format .odt, qui reprend les questions du formulaire. Il sert à préparer la saisie et ne doit jamais être envoyé à la CNIL.
Le délai de notification passe-t-il à 96 heures ?
Pas encore. Le délai de 96 heures figure dans la proposition d’omnibus numérique, toujours en négociation entre le Conseil et le Parlement européen. Le délai de 72 heures reste applicable tant que le texte n’est pas adopté et entré en application.

Tweet231Share65
Previous Post

La deuxième enquête nationale sur le RGPD dans les SPST est lancée.

Écrit par

Laurent de CAVEL

Membre DPO FRANCE

1 800articles →

DPO depuis 2018, expert en protection des données de santé et leader du RGPD en santé au travail : il accompagne une trentaine de services de prévention et de santé au travail, en métropole comme en outre-mer. Il est aussi le correspondant en France d'entreprises américaines, pour lesquelles il est DPO désigné. Auteur d'ouvrages qui vulgarisent le RGPD et guident pas à pas vers la conformité, dont le Workbook RGPD et le guide Conformité RGPD SPST. Membre de l'AFCDP.

Domaines

  • RGPD
  • AI Act
  • DORA
  • NIS2
  • Cyber Resilience Act (CRA)
  • ePrivacy
  • Directive CER
  • SPEC2217
  • HAS
  • Cybersécurité
  • HAS ESSMS
  • EDS SNDS
  • Data Governance Act (DGA)
  • Data Act
  • EHDS
  • HDS
  • Décisions d'adéquation
  • CCT
  • BCR
  • Cloud Act
  • Patriot Act

Sur le web

DPO FRANCEdpo-france.com↗DPO SUITEdpo-suite.com↗DPO SPSTdpo-spst.com↗FOCUS RGPDfocus-rgpd.fr↗
DPO FRANCE

Besoin d’un DPO ?

Des DPO indépendants par secteur d’activité, partout en France.

Diagnostic RGPD gratuitÊtre rappelé

APPLICATION RGPD

Démo gratuite

Découvrez DPO SUITE

Gérez votre conformité RGPD de A à Z avec une solution qui anticipe les évolutions réglementaires, sans effort supplémentaire.

Rappel par un expert dans les prochaines minutes

Vos données sont traitées pour répondre à votre demande. En savoir plus.

Demande envoyée !

Un expert DPO PARTAGE vous rappelle
dans les prochaines minutes.

La veille RGPD chaque semaine

Les décisions CNIL, les sanctions et les tutoriels.

Votre email sert uniquement à l’envoi de la veille DPO PARTAGE. Désinscription à tout moment. Politique de confidentialité

Articles récents

  • TUTO DPO – Notifier une violation de données personnelles
  • La deuxième enquête nationale sur le RGPD dans les SPST est lancée.
  • DPO SUITE : identifier les agents d’IA et retrouver les traitements concernés
  • Claude et les comptes bancaires : que devient une analyse quand une source manque ?
  • Cyberattaque APT29 contre Android et iPhone : ce que révèle Sekoia et comment protéger les téléphones

Catégories

  • Mentions Légales
  • Politique de confidentialité
  • Politique cookies DPO Partagé
  • Nous contacter
Social icon element need JNews Essential plugin to be activated.

© 2026 DPO PARTAGE - Pilote de votre conformité RGPD

Welcome Back!

Login to your account below

Forgotten Password?

Retrieve your password

Please enter your username or email address to reset your password.

Log In

DPO PARTAGE

Média de veille RGPD et protection des données, édité en partenariat avec le réseau DPO FRANCE.

RubriquesSecteursThèmes RGPDTutoriels
DPO FRANCETrouver un DPODPO SUITEContact
© 2026 DPO PARTAGE
Mentions légalesConfidentialitéCookies
Question ?

Question ?

Comment pouvons-nous vous aider ?

Être rappelé

Vos données sont traitées conformément au RGPD.

Voir une démo

Vos données sont traitées conformément au RGPD.

Demander un devis

Vos données sont traitées conformément au RGPD.

Demande envoyée !

Nous reviendrons vers vous très rapidement.

Une erreur est survenue

Veuillez réessayer ou nous contacter directement.

Gérer le consentement aux cookies
Pour offrir les meilleures expériences, nous utilisons des technologies telles que les cookies pour stocker et/ou accéder aux informations des appareils. Le fait de consentir à ces technologies nous permettra de traiter des données telles que le comportement de navigation ou les ID uniques sur ce site. Le fait de ne pas consentir ou de retirer son consentement peut avoir un effet négatif sur certaines caractéristiques et fonctions.
Fonctionnel Toujours activé
Le stockage ou l’accès technique est strictement nécessaire dans la finalité d’intérêt légitime de permettre l’utilisation d’un service spécifique explicitement demandé par l’abonné ou l’utilisateur, ou dans le seul but d’effectuer la transmission d’une communication sur un réseau de communications électroniques.
Préférences
Le stockage ou l’accès technique est nécessaire dans la finalité d’intérêt légitime de stocker des préférences qui ne sont pas demandées par l’abonné ou l’utilisateur.
Statistiques
Le stockage ou l’accès technique qui est utilisé exclusivement à des fins statistiques. Le stockage ou l’accès technique qui est utilisé exclusivement dans des finalités statistiques anonymes. En l’absence d’une assignation à comparaître, d’une conformité volontaire de la part de votre fournisseur d’accès à internet ou d’enregistrements supplémentaires provenant d’une tierce partie, les informations stockées ou extraites à cette seule fin ne peuvent généralement pas être utilisées pour vous identifier.
Marketing
Le stockage ou l’accès technique est nécessaire pour créer des profils d’utilisateurs afin d’envoyer des publicités, ou pour suivre l’utilisateur sur un site web ou sur plusieurs sites web ayant des finalités marketing similaires.
  • Gérer les options
  • Gérer les services
  • Gérer {vendor_count} fournisseurs
  • En savoir plus sur ces finalités
Voir les préférences
  • {title}
  • {title}
  • {title}

Tapez votre recherche et appuyez sur Entree

Conformite RGPD Externaliser mon DPO Audit cybersecurite Se preparer a l'IA Act Conformite NIS2 Conformite DORA

Analyse en cours...

Analyse IA

Solution DPO FRANCE

Devis 24h

Articles

Recevoir notre veille ""

Newsletter via Brevo - desinscription a tout moment

No Result
View All Result
  • Secteurs
    • All
    • À la maison
    • AI Act
    • Analyse d'impact (AIPD)
    • Anonymisation et pseudonymisation
    • ANSSI
    • Archivage données de santé
    • Assurance et mutuelles
    • Audit RGPD
    • Cas pratiques
    • CEPD et institutions européennes
    • Certification SPSTi
    • CNIL et sanctions
    • Collectivités
    • Commerce et e-commerce
    • Conformité RGPD
    • Consentement
    • Contrôles CNIL
    • Cookies et sites internet
    • CSE
    • Cyberattaques
    • Cybersécurité
    • Délais de conservation
    • Directive NIS 2
    • DMST
    • Données de santé
    • Dossier médical
    • DPO externalisé
    • Droit à l'image
    • Droit à la limitation
    • Droit d'accès
    • Droit de rectification
    • Droits des personnes
    • Effacement et oubli
    • EHPAD et médico-social
    • Entrepôts de données et recherche
    • Force probante
    • Hameçonnage
    • HDS
    • Hôpitaux et cliniques
    • IA et nouvelles réglementations
    • Immobilier
    • INS et NIR
    • Livres RGPD
    • Logiciel conformité RGPD
    • Métier de DPO
    • Principes du RGPD
    • Privacy by design
    • Procédures RGPD
    • Professionnels de santé
    • Professions du chiffre et du droit
    • Profilage
    • Recommandations CNIL
    • RH et salariés
    • Sanctions et amendes
    • Santé
    • Santé au travail (SPST)
    • Secteurs
    • Sécurité des systèmes
    • Sensibilisation
    • Services Sociaux
    • Tutoriel DPO
    • Usurpation d'identité
    • Violations de données
    21098

    TUTO DPO – Notifier une violation de données personnelles

    21059

    La deuxième enquête nationale sur le RGPD dans les SPST est lancée.

    21062

    DPO SUITE : identifier les agents d’IA et retrouver les traitements concernés

    21056

    Claude et les comptes bancaires : que devient une analyse quand une source manque ?

    21052

    Cyberattaque APT29 contre Android et iPhone : ce que révèle Sekoia et comment protéger les téléphones

    21007

    Applications vibe-codées sur Lovable : passeports et 200 000 messages exposés, ce que dit le RGPD

    21031

    OpenHack : un ingénieur sécurité IA en continu, et les vérifications du DPO avant de lui ouvrir le code

    21034

    Et « SKILL » n’y a pas anguille sous roche ?

    21028

    Node.js : correctifs de sécurité attendus le 11 novembre 2026, ce que le DPO doit vérifier

    • Santé au travail (SPST)
    • Professionnels de santé
    • Assurance et mutuelles
    • Hôpitaux et cliniques
    • Commerce et e-commerce
    • EHPAD et médico-social
    • Services Sociaux
    • Collectivités
    • Professions du chiffre et du droit
    • Immobilier
    • CSE
  • Thèmes RGPD
    • Conformité RGPD
    • Analyse d’impact (AIPD)
    • Données de santé
    • Droits des personnes
    • Cybersécurité
    • IA et nouvelles réglementations
    • CNIL et sanctions
  • DPO externalisé
  • App DPO SUITE
  • Votre DPO avec DPO FRANCE

© 2026 DPO PARTAGE - Pilote de votre conformité RGPD

DPO FRANCE

Votre demande

Un DPO du réseau DPO FRANCE vous recontacte.

Vos données servent uniquement à traiter votre demande et sont transmises au réseau DPO FRANCE. Politique de confidentialité